Le président Akinwumi Adesina de la BAD en compagnie de l'ambassadeur Mombouli de la République du Congo

Le rapport du panel des experts indépendants tombé finalement ce lundi 27 juillet blanchit le président Akinwumi Adesina de la Banque Africaine de Développement (BAD) des 16 allégations des lanceurs d’alerte tout en rappelant que «l’absence de preuve n’est pas une preuve de l’absence», appelant en outre à faire la distinction entre une défaillance institutionnelle alléguée à la Banque et la conduite du président, rapporte Financial Afrik.

Selon ce journal, l’équipe des trois experts internationaux dirigée par l’ancienne présidente irlandaise, Mary Robinson, et comprenant le juge Hassan Jallow de Gambie et le sud-africain Leonard McCarthy, a conclu que les 16 allégations des lanceurs à l’encontre du président Akinwumi Adesina n’ont pu être prouvées.

Ces 16 allégations comprenaient entre autres le non –respect des règles et règlements internes en matière de recrutement, la mauvaise gestion alléguée d’un programme de technologie agricole ainsi que le traitement préférentiel pour le Nigéria et les Nigérians.

M. Adesina avait clamé son innoncence en qualifiant ces allégations de «tentative de diffamation».

Ici à Washington, l’ambassadeur de la République du Congo et doyen du Corps diplomatique africain aux Etats-Unis, M Serge Mombouli, s’est félicité de cette nouvelle, en estimant que “la vérité ne s’invente pas – car elle triomphe toujours.”

Le diplomate congolais qui est un grand défenseur de M. Adesina, a prédit qu’il sera réelu pour un autre mandat à la tête de la Banque africaine de développement. L’actuel mandat de M. Adesina s’achève le 31 août 2020. Il est actuellement le seul candidat en lice connu pour sa succession. AlloAfricaNews