Trente-six civils ont été tués lundi lors d’une attaque contre des villages du nord du Burkina Faso qui a adopté mardi une loi sur le recrutement de volontaires pour lutter contre les groupes djihadistes, dont les actions sont de plus en plus meurtrières et fréquentes.

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est confronté à des attaques djihadistes, qui ont fait plus de 750 morts et 560 000 déplacés depuis 2015.

Sous-équipées et mal entraînées, les forces de l’ordre burkinabè n’arrivent pas à enrayer la spirale de violences djihadistes.

Elles ont toutefois revendiqué une série de succès depuis deux mois, affirmant avoir tué une centaine de djihadistes au cours de plusieurs opérations.

Selon l’ONU, les attaques djihadistes au Mali, au Niger et au Burkina ont fait 4000 morts en 2019

Lundi, des experts en sécurité avaient présenté au président Kaboré un projet de nouvelle politique de sécurité pour le pays. AFP

 

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