Larry King, le bretelles-sportif everyman dont les interviews diffusées avec les dirigeants du monde, les stars de cinéma et hommes ordinaires ont contribué à définir la conversation américaine pendant un demi-siècle, est décédé samedi. Il avait 87 ans.

King est mort au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles, a tweeté sa société de production, Ora Media. Aucune cause de décès n’a été donnée, mais un porte-parole a déclaré le 4 janvier que Larry King avait COVID-19. Il avait reçu de l’oxygène supplémentaire et avait été déplacé hors des soins intensifs.

Animateur de radio syndiqué à l’échelle nationale de longue date, de 1985 à 2010, il a été au rendez-vous nocturne sur CNN, où il a remporté de nombreux honneurs, dont deux prix Peabody.

Avec ses interviews de célébrités, ses débats politiques et ses discussions d’actualité, Larry King n’était pas seulement une personnalité durable à l’antenne. Il s’est également démarqué par la curiosité qu’il a apportée à chaque interview, qu’il s’agisse d’interroger la victime de l’agression connue sous le nom de joggeur de Central Park ou l’industriel milliardaire Ross Perot, qui en 1992 a secoué la course présidentielle en annonçant sa candidature à l’émission de King.

King a mené environ 50 000 interviews. En 1995, il a réalisé une interview exclusive à trois sur la paix au Moyen-Orient avec le président de l’OLP Yasser Arafat, le roi Hussein de Jordanie et le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin. Larry King a accueilli tout le monde, de Mandela à Dalaï Lama à Elizabeth Taylor, en passant par Mikhaïl Gorbatchev jusqu’à Barack Obama, Bill Gates et Lady Gaga. Sa disparition est une grande perte pour la presse et le monde. AlloAfricaNews