L’ancien chef de l’État français Nicolas Sarkozy est au cœur du dossier du financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007.

Les juges d’instruction français ont émis un quatrième chef d’accusation contre l’ex-président Nicolas Sarkozy pour avoir prétendument accepté de l’argent libyen pour financer sa campagne présidentielle de 2007.

Il est accusé d'”appartenance à une association de malfaiteurs”, dans le cadre de l’enquête en cours. Les accusations pourraient conduire à un procès.
Après quatre jours d’interrogatoire, il a rejeté toutes les accusations. Il a également été interrogé l’année dernière.

En janvier, les magistrats ont également placé un ancien collaborateur de Sarkozy, Thierry Gaubert, sous enquête officielle.

Les procureurs soupçonnent que M. Sarkozy et plusieurs de ses associés ont reçu des millions d’euros du régime de feu le colonel Mouammar Kadhafi pour l’aider dans sa campagne électorale. Il a été président de 2007 à 2012.

“Mon innocence est une fois de plus bafouée par une décision qui ne présente aucune preuve de financement illicite”, a-t-il écrit sur Facebook.

Dans une autre affaire, il doit être jugé pour avoir tenté de corrompre un magistrat, Gilbert Azibert, en lui offrant un poste prestigieux à Monaco en échange d’informations sur une enquête criminelle concernant son parti politique.

Sa comparution devant le tribunal est prévue du 23 novembre au 10 décembre, rapporte l’agence de presse AFP.

Et il devrait être jugé du 17 mars au 15 avril 2021 dans le cadre de l’affaire dite “Bygmalion”, dans laquelle il est accusé d’avoir frauduleusement dépensé trop d’argent pour sa campagne présidentielle de 2012.

Sa candidature à la réélection de 2012 n’a pas été retenue. AFP

 

AlloAfricaNews

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