Le Tribunal de première instance de Dixinn, siégeant mardi à Conakry sur l’affaire des responsables du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) interpellés le 12 octobre dernier à la veille des troubles ayant secoué la Guinée, a prononcé contre les mis en cause des peines d’un an à six mois de prison.

C’est ainsi que Abdouramane Sanoh, coordonnateur national du FNDC, a écopé d’un an de prison ferme là où Sékou Koundouno, Ibrahima Diallo, Bill de Sam et Bailo Diallo, ont été condamnés à six mois de prison ferme.

Quant à Abdoulaye Oumou Sow, Mamadou Bobo Bah et Mamadou Sanoh, ils ont été relaxés.

Les responsables du FNDC dont leurs avocats ont promis de faire appel des peines prononcées étaient poursuivis pour «manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique et à occasionner des troubles à l’ordre public».

Après trois jours d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre à Conakry et à l’intérieur du pays, il y a eu au total 10 morts, selon les opposants, contre 9 morts d’après le gouvernement. APA

 

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