Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé mardi “une subvention de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 20 millions de dollars  destinée à aider la Guinée à améliorer la gestion du secteur minier du pays dans la bauxite et le minerai de fer”, selon un communiqué de l’institution publié sur son site.

 

A cette occasion, Jamal Saghir, directeur régional du développement durable de la Banque mondiale pour la région de l’Afrique a déclaré : “améliorer la gestion des ressources en minerai de fer et en bauxite est indispensable au développement durable du secteur de l’exploitation minière en Guinée”.

 

Ajoutant que “les activités du projet contribueront non seulement à améliorer les perspectives de développement économique, mais auront également des retombées sur les plans environnementaux et sociaux, lesquelles auront un impact positif sur la vie de chaque Guinéen”.

 

Le même communiqué rappelle que “la Guinée possède les plus grands gisements de bauxite et de minerai de fer au monde, ainsi qu’un potentiel conséquent d’exploitation d’or, d’uranium et de diamants”.

 

Et que “ce projet apportera un appui aux réformes visant à améliorer l’efficacité et la responsabilisation des organismes gouvernementaux qui contrôlent le secteur de l’exploitation minière et couvrira l’ensemble des sous-secteurs de l’exploitation minière, notamment les impacts environnementaux et sociaux, l’accès aux ressources minérales, la perception et distribution des revenus, ainsi que la transparence d’une manière qui profite aux habitants des communautés minières et aux Guinéens en général”.

 

Pour sa part, Ousmane Diagana, Directeur des opérations pour la Guinée de la Banque mondiale a souligné le fait que “Le secteur de l’exploitation minière de la Guinée stagne depuis quelque temps, et aucune nouvelle mine n’a été ouverte au cours des dix dernières années”.

 

“Le projet apportera un appui au développement des ressources minérales et aura des retombées positives sur l’économie en générant des revenus nouveaux, et en créant et en conservant les emplois”, déclare quant à lui, Boubacar Bocoum, chef du projet.