Annoncé à l’automne 2013, l’ambitieux projet des nouvelles routes de la soie vise à améliorer les liaisons commerciales entre l’Asie, l’Europe, l’Afrique et même au-delà par la construction de ports, de voies ferrées, d’aéroports ou de parcs industriels.

Les engagements cumulés de la Chine dans le cadre de «l’initiative nouvelles routes de la soie (Belt and Road Initiative/BRI)» ont atteint 932 milliards de dollars depuis le lancement en 2013 de cet ambitieux projet visant à relier l’empire du Milieu à l’Afrique et à l’Europe, selon un rapport publié le dimanche 24 juillet par le think tank Green Finance & Development Center.

Durant le premier semestre 2022, les engagements globaux de Pékin ont atteint 28,4 milliards de dollars contre 29,6 milliards de dollars au cours de la même période de 2021. Sur ce montant, environ 11,8 milliards de dollars ont été investis et 16,5 milliards de dollars ont été consacrés à des contrats de construction d’infrastructures.

La taille moyenne des opérations d’investissement a augmenté, passant d’environ 394 millions de dollars durant les six premiers mois de 2021 à 456 millions de dollars au premier semestre 2022.

Pour les projets de construction, la taille moyenne des transactions a considérablement baissé pour s’établir à 325 millions de dollars au cours du premier semestre 2022 contre 558 millions de dollars durant la même période de 2021.Entre le 1er janvier et le 30 juin 2022, 42 pays ont accueilli des projets liés à «l’initiative nouvelles routes de la soie».

Pour ce qui est des contrats de construction, les pays ayant reçu les volumes les plus importants étaient les Philippines (3,3 milliards de dollars), la Serbie (1,9 milliard de dollars) et l’Irak (1,5 milliard de dollars).

En ce qui concerne les investissements, l’Arabie saoudite a été le premier bénéficiaire avec environ 5,5 milliards de dollars, devant la République démocratique du Congo (600 millions de dollars) et l’Indonésie (560 millions de dollars).

«L’initiative nouvelles routes de la soie» vise à améliorer les liaisons commerciales entre l’Asie, l’Europe, l’Afrique, et même au-delà, par la construction de ports, de voies ferrées, d’aéroports ou de parcs industriels. Ces infrastructures doivent permettre à la Chine d’accéder à davantage de marchés et d’ouvrir de nouveaux débouchés pour ses entreprises. Agence Ecofin

 

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