Impliquée dans un scandale de trafic d’influence, Park Geun-hye perd ses pouvoirs mais conserve son titre de présidente, le temps que la Cour constitutionnelle valide ou non cette destitution.

 

La motion de l’opposition l’accusait de violations de la Constitution et de délits pénaux, échec à protéger le peuple, corruption, abus de pouvoir… Elle a été adoptée vendredi par le Parlement sud-coréen. La présidente Park Geun-hye se voit ainsi privée de ses vastes pouvoirs exécutifs qui seront confiés au premier ministre, Hwang Kyo-ahn, qui exerce jusqu’à cette heure des fonctions largement honorifiques.

 

Elle conservera son titre le temps que la Cour constitutionnelle valide ou non la motion. Park Geun-hye avait annoncé qu’elle pourrait attendre leur décision avant de démissionner. Une fois sa démission effective, Park Geun-hye perdra l’immunité présidentielle. Ce processus pourrait prendre jusqu’à six mois. Agence

 

 

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